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IA

Que change l'AI Act pour une entreprise qui utilise l'IA ?

Formation des salariés, transparence des chatbots et des contenus générés, pratiques interdites : les obligations de l'AI Act pour une entreprise utilisatrice d'IA.

Rédigé avec l'aide de l'IA · Safeteach · Mis à jour le · 2 min de lecture

Moins qu'on ne le craint, mais plus que rien. L'AI Act, le règlement européen sur l'intelligence artificielle, impose ses obligations les plus lourdes à ceux qui développent des systèmes d'IA. Une entreprise qui se contente d'en utiliser a toutefois plusieurs obligations, dont certaines s'appliquent déjà.

Fournisseur ou utilisateur ?

L'AI Act distingue :

  • les fournisseurs, qui développent et mettent sur le marché un système d'IA (OpenAI, Google, Microsoft, Mistral…) ;
  • les déployeurs, c'est-à-dire les organisations qui utilisent ces systèmes dans leur activité.

La plupart des entreprises sont des déployeurs. Leurs obligations sont plus légères, mais elles existent.

Les obligations qui vous concernent

  1. Former les utilisateurs : depuis février 2025, vous devez veiller à ce que les personnes qui utilisent l'IA dans l'entreprise en comprennent le fonctionnement, les limites et les risques.
  2. Respecter les interdictions : par exemple, pas de système de reconnaissance des émotions sur le lieu de travail.
  3. Être transparent :
    • un chatbot en contact avec vos clients doit indiquer qu'il s'agit d'une IA ;
    • les contenus générés ou fortement modifiés par IA (images, vidéos truquées, textes publiés sans contrôle éditorial) doivent être identifiables. Une période de transition court jusqu'au 2 décembre 2026 pour les systèmes déjà en service.
  4. Anticiper le haut risque si vous utilisez l'IA pour le recrutement, l'évaluation de salariés ou l'accès à des services essentiels : obligations reportées à décembre 2027.

En France, la DGCCRF, la CNIL et l'Arcom font partie des autorités habilitées à contrôler.

En pratique : votre plan en 4 étapes

  1. Inventaire des outils d'IA utilisés, officiels ou non.
  2. Charte d'usage : outils autorisés, données interdites, relecture obligatoire.
  3. Formation des utilisateurs, adaptée à leurs usages réels, avec une trace (feuille d'émargement, attestation).
  4. Mentions de transparence sur votre chatbot et vos contenus générés.

Ces éléments sont généraux : pour une mise en conformité précise, appuyez-vous sur le texte officiel ou un professionnel du droit.

À retenir

  • Utiliser l'IA impose déjà de former les utilisateurs.
  • Chatbots et contenus générés doivent être identifiés comme tels.
  • Les usages à haut risque ont des règles renforcées, à partir de fin 2027.
  • Inventaire, charte, formation et mentions : un plan simple pour démarrer.

Vous souhaitez former vos salariés à l'IA et garder une trace de cette formation ? Contactez-nous.

Sources

Cet article a été rédigé avec l'aide de l'IA, puis relu. Les outils évoluent vite : vérifiez les offres et les tarifs avant de vous engager. Un doute, une erreur ? Écrivez-nous.

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